Joyeux anniversaire,
septentrion1970!
Hermione se doutait bien que quelque chose n’allait pas. Elle était perpétuellement fatiguée, s’essoufflait au moindre effort physique, et semblait avoir pris du poids, chose étonnante vu son manque d’appétit. Tout cela n’avait cependant aucune incidence sur sa magie, bien au contraire : son moindre Lumos noircissait maintenant le plafond d’étincelles, et les sortilèges qu’elle lançait au cours de ses expériences en magie expérimentale atteignaient une puissance qu’elle n’aurait jamais auparavant imaginé atteindre. Elle aurait trouvé la situation inquiétante si elle n’avait eu bien d’autres sujets de préoccupation – son travail au ministère, sa vie privée peu conventionnelle, et bien entendu ses discrètes recherches personnelles.
Une de leurs petites soirées entre filles lui mit la puce à l’oreille. Luna et Pansy venaient de s’installer, les mains toujours jointes, devant leur bières (blonde pour Pansy, brune pour Luna) quand Ginny arriva, rayonnante.
« Ca y est, annonça cette dernière à la cantonade, on va enfin pouvoir rénover la maison ! Serveur, une grenadine, s’il vous plaît. »
« Vous avez trouvé un bon maçon ? » s’enquérit Astoria, levant les yeux de son martini-olive.
« Non, non, Harry et moi faisons tout nous-même. Ca nous aide à nous sentir bien chez nous. »
« Mais ça fait beaucoup de travail, » contra Hermione.
« Quelques sortilèges bien placés et c’est dans le sac. Harry fait la plupart des finitions, et dans mon état, je vais pouvoir faire le gros-œuvre, conclut Ginny, triomphante, un sourire coquin aux lèvres. C’est James qui va être content, il me réclame un petit frère sans arrêt ces derniers temps ! »
« Félicitations ! » dit Pansy.
« Il – ou elle – naîtra en pleine saison de Nargles, ajouta Luna, l’air grave. C’est un bon présage. »
« Pardon, pardon, interrompit Hermione, j’ai peur de comprendre. Tu veux faire de gros travaux pendant que tu es enceinte ? »
Les autres sorcières se tournèrent vers elle, l’air surpris.
« Tu ne le savais donc pas ? Les pouvoirs magiques sont décuplés pendant la grossesse. C’est donc le moment ou jamais de se lancer dans de grand projets… »
Hermione cligna des yeux trois fois de suite avant de recracher sa première gorgée champagne-fraise dans son verre et de faire des excuses très hâtives.
« C’est impossible ! Je prends la Potion ! » répéta-t-elle au malheureux interne de garde à Saint Mungo pour la cinquième fois consécutive.
« Sauf votre respect, Madame, et je vous garantis bien entendu le secret médical, il n’est pas rare qu’une sorcière qui partage ses charmes entre plusieurs mages très… puissants… ait besoin d’une Potion un peu plus vigoureuse pour prévenir toute conception… Mais rassurez-vous, je peux pratiquer un avortement ici même, et vous prescrire des contraceptifs plus efficaces… »
Il continua à parler dosages, milligrammes par jour et combinaisons d’agents actifs, mais Hermione n’écoutait plus. Elle ne voulait pas avoir d’enfant dans les pattes et se doutait bien que ce sentiment serait partagé par Severus, mais l’avantage qu’il y a à entretenir plusieurs liaisons était que tous les partenaires ne partageaient pas le même avis sur tous les sujets et après tout, il est de ces mages qui ne sont jamais vraiment heureux que quand ils ont un bébé dans les bras…
Et elle se voyait mal renoncer à combien ? Six mois encore ? de pouvoirs magiques sans précédent. Rénover sa maison était certes louable, mais songez seulement aux applications pratiques que de tels pouvoirs auraient dans les Dark Arts !
« C’est bon, dit-elle au Médiwizard, toujours un peu distraite par ces brillantes perspectives d’avenir. Merci pour vos conseils. Envoyez donc la facture de l’examen à Malfoy Manor. »
Et elle reprit le chemin de chez elle, non sans se demander qui de ses deux amants était le papa.
Hermione se doutait bien que quelque chose n’allait pas. Elle était perpétuellement fatiguée, s’essoufflait au moindre effort physique, et semblait avoir pris du poids, chose étonnante vu son manque d’appétit. Tout cela n’avait cependant aucune incidence sur sa magie, bien au contraire : son moindre Lumos noircissait maintenant le plafond d’étincelles, et les sortilèges qu’elle lançait au cours de ses expériences en magie expérimentale atteignaient une puissance qu’elle n’aurait jamais auparavant imaginé atteindre. Elle aurait trouvé la situation inquiétante si elle n’avait eu bien d’autres sujets de préoccupation – son travail au ministère, sa vie privée peu conventionnelle, et bien entendu ses discrètes recherches personnelles.
Une de leurs petites soirées entre filles lui mit la puce à l’oreille. Luna et Pansy venaient de s’installer, les mains toujours jointes, devant leur bières (blonde pour Pansy, brune pour Luna) quand Ginny arriva, rayonnante.
« Ca y est, annonça cette dernière à la cantonade, on va enfin pouvoir rénover la maison ! Serveur, une grenadine, s’il vous plaît. »
« Vous avez trouvé un bon maçon ? » s’enquérit Astoria, levant les yeux de son martini-olive.
« Non, non, Harry et moi faisons tout nous-même. Ca nous aide à nous sentir bien chez nous. »
« Mais ça fait beaucoup de travail, » contra Hermione.
« Quelques sortilèges bien placés et c’est dans le sac. Harry fait la plupart des finitions, et dans mon état, je vais pouvoir faire le gros-œuvre, conclut Ginny, triomphante, un sourire coquin aux lèvres. C’est James qui va être content, il me réclame un petit frère sans arrêt ces derniers temps ! »
« Félicitations ! » dit Pansy.
« Il – ou elle – naîtra en pleine saison de Nargles, ajouta Luna, l’air grave. C’est un bon présage. »
« Pardon, pardon, interrompit Hermione, j’ai peur de comprendre. Tu veux faire de gros travaux pendant que tu es enceinte ? »
Les autres sorcières se tournèrent vers elle, l’air surpris.
« Tu ne le savais donc pas ? Les pouvoirs magiques sont décuplés pendant la grossesse. C’est donc le moment ou jamais de se lancer dans de grand projets… »
Hermione cligna des yeux trois fois de suite avant de recracher sa première gorgée champagne-fraise dans son verre et de faire des excuses très hâtives.
« C’est impossible ! Je prends la Potion ! » répéta-t-elle au malheureux interne de garde à Saint Mungo pour la cinquième fois consécutive.
« Sauf votre respect, Madame, et je vous garantis bien entendu le secret médical, il n’est pas rare qu’une sorcière qui partage ses charmes entre plusieurs mages très… puissants… ait besoin d’une Potion un peu plus vigoureuse pour prévenir toute conception… Mais rassurez-vous, je peux pratiquer un avortement ici même, et vous prescrire des contraceptifs plus efficaces… »
Il continua à parler dosages, milligrammes par jour et combinaisons d’agents actifs, mais Hermione n’écoutait plus. Elle ne voulait pas avoir d’enfant dans les pattes et se doutait bien que ce sentiment serait partagé par Severus, mais l’avantage qu’il y a à entretenir plusieurs liaisons était que tous les partenaires ne partageaient pas le même avis sur tous les sujets et après tout, il est de ces mages qui ne sont jamais vraiment heureux que quand ils ont un bébé dans les bras…
Et elle se voyait mal renoncer à combien ? Six mois encore ? de pouvoirs magiques sans précédent. Rénover sa maison était certes louable, mais songez seulement aux applications pratiques que de tels pouvoirs auraient dans les Dark Arts !
« C’est bon, dit-elle au Médiwizard, toujours un peu distraite par ces brillantes perspectives d’avenir. Merci pour vos conseils. Envoyez donc la facture de l’examen à Malfoy Manor. »
Et elle reprit le chemin de chez elle, non sans se demander qui de ses deux amants était le papa.
Snerfle.
Hermione's feeling off, physically weaker and magically stronger. She goes for a drink out with the girls. Ginny announces she'll be doing a lot of (magical) heavy lifting in the next few months since she's pregnant. Hermione spits her drink out as she realises what's happening. The Mediwizard offers her an abortion and stronger contraceptives, since sleeping with two wizards at the same time was apparently too much for hers, but on second thoughts, she decides that all this extra power will come in handy to practise the Dark Arts. Neither she nor Severus will care much for raising the baby afterwards, but that's what Lucius will be for!
Happy end
I thought it was something to do with cleaning the house, I don't know why. Or putting it in order.
So I wasn't imagining that.
...Lucius in a short pink apron and with cold droplets of dishwashing liquid sprayed across his erect nipples as he frowns, concentrated as he is on the duty at hand...
Joyeux anniv'!